Gabin Kifukiau qui est en train de préparer la seconde édition de Complice du Destin s’affirme de plus en plus comme un archétype authentique de l’Expertise au service du récit, une Voix entre Géopolitique et Intimité.
Né en 1955 à Kasongo Lunda (RD Congo), il a forgé son regard à la croisée des chemins. Diplômé en Journalisme et Politique Extérieure (IFASIC) ainsi qu’en Anglais et Culture Africaine (IPN/UNAZA), il conjugue la rigueur de l’analyste à la profondeur de médiateur culturel.
Il a mené sa carrière au sein des organisations d’envergure internationale et régionale, comme Expert en Communication Stratégique et Agent de développement respectivement pour le FAWE, l’Initiative du Bassin du Nil (NELSAP), des projets de la Banque Mondiale, Population Media Center, le PNUD ainsi que la FAO. Il a consacré des décennies à décrypter les dynamiques sociales et à restaurer la confiance au cœur de zones de tensions. De l’Afrique australe post-apartheid à la région des Grands Lacs, il a été le témoin des soubresauts de l’Afrique centrale et australe en pleine mutation.
En même temps que Complice du destin – Destin dévoyé, (la version amendée de Complice du destin) il finalise aussi un récit intitulé : « Triste Destin Sous Les Tropiques : Architectes des destinées et Prisonniers des Choix ». Dans ce projet de roman-essai, en rédaction, l’auteur narre, dissèque, en mettant en miroir ses pérégrinations est-africaines et ses souvenirs de l’Afrique australe, il traque « le ver dans le fruit » : ces identités primitives et ces mécanismes d’exclusion qui, depuis trente ans, entravent l’émergence d’une identité inclusive et condamnent depuis trois décennies l’Est de la RD Congo, partie intégrante des Grands Lacs, à une instabilité chronique avec un énorme coût humain et économique. Le destin doit cesser d’être une fatalité géographique pour redevenir ce qu’il est : une responsabilité partagée.